Recent Entries
Jun 25, 2010 Personnel
Comment je vais la célébrer? En pratiquant un activité physique! Ma motivation est de retour et tout va pour le mieux! Presqu’une semaine c’est écoulé depuis mon 5 kilomètres au Lac Brome et je n’ai pas couru une fois! Mais je demeure positif, parce que je ne chôme pas! Au contraire, je fais énormément d’exercices cardio-vasculaires ayant moins d’impact sur mes genoux que la course à pied. Par contre, je vais aller courir en fin de semaine pour connaitre la condition de mon genou en situation de course et pour être en mesure de bien gérer ma prochaine course. Je suis inscrit à un 10 kilomètres le 1er Juillet, fête national du Canada. C’est donc dire qu’il me reste une semaine pour me préparer adéquatement. Mon objectif de courir sous les 50 minutes et d’avoir du plaisir. Mon meilleur temps sur cette distance est de 45 minutes et je sais qu’il me sera impossible de battre ce temps jeudi prochain.
Par la suite, mon prochain évènement se déroulera le 31 juillet. En effet, je suis inscrit à un 5 kilomètres auquel participeront quelques un de mes proches. Tout d’abord il y a Sébastien, qui a couru son premier 5 kilomètres à Ottawa le 29 mai. Ensuite, ma femme qui tentera d’améliorer sa magnifique performance du Lac Brome. Également, Christian qui en sera à sa première épreuve du genre et qui sera nouvellement papa, donc pas beaucoup de temps pour se préparer. Pour terminer, mon neveu Karel. Il est jeune, il vient d’avoir 14 ans, et rapide! Même si la course n’est pas son sport de prédilection, l’an dernier il a terminé 14ième sur 141 participants lors de cette même compétition. Imaginez, il a réalisé un temps de 21m27s et ce sans entraînement spécifique à la course à pied au préalable! Cette fois-ci il promet d’être fin prêt. Si tel est le cas, il terminera possiblement le 5 kilomètres sous la barre des 20 minutes.
Mon but est de devancer Karel au fil d’arrivé. Lors de la dernière année, je me suis toujours concentré sur les longues distances. Malgré tout, j’ai réalisé un temps respectable de 45 minutes sur 10 kilomètres, donc l’équivalent de 22m30s pour un 5 kilomètres. Durant mon entraînement du mois de juillet je mettrai l’emphase sur la puissance. Beaucoup de musculation, de la course à pied courte mais intense et une alimentation exemplaire. Si je respect mon plan et que je me tiens loin des blessures, qui sait peut-être je pourrais courir sous les 20 minutes également. Présentement, je sais que je peux courir sans trop d’effort sous les 22 minutes. Par contre, retrancher 2 minutes sera tout sauf facile. Le mot d’ordre sera : discipline! En gardant en tête que je peu être battu par Karel, il sera facile de rester concentré!
Jun 22, 2010 Personnel
Les quelques jours de repos dans un magnifique décor ont fait le plus grand bien. Le chalet que nous avions loué était un havre de paix! L’intimité d’un chalet combiné à l’accès a tous les services de l’hôtel, quoi demander de plus? Ma fille était tellement heureuse comme-ci elle était au paradis. Nous avons profité de la piscine intérieure, du parc, des jeux gonflables et autres … La journée au zoo c’est principalement déroulé dans la piscine à vague de l’aqua-zoo. Encore une fois les enfants ont très apprécié, mon fils de 2 ans ne voulait pas sortir de l’eau. L’expérience a été inoubliable pour les enfants.
Pour ce qui est de la course, j’ai dû me résigner à courir le 5 kilomètres au lieu du 20. J’ai quand même bien performé considérant le manque d’entraînement et un mauvais positionnement au départ. J’ai terminé 58ième sur 471 coureurs, pas si mal. Mon genou à tenue le coup et je vais recommencer à m’entraîner sérieusement pour le prochain évènement qui sera le 1 juillet à Ottawa. Un 10 kilomètres ou je vise un temps de 48 minutes. Ce ne serait pas mon meilleur temps sur cette distance, mais je dois être réaliste en composant avec les circonstances.
Pour les femmes de ma vie, l’expérience a été mémorable. Malgré une humidité accablante, ma femme a réussi à courir plus rapidement que son objectif. En effet, elle a terminé en un temps de 29 minutes et 15 secondes. De plus, elle a tellement aimé l’expérience qu’elle participera a un autre course au mois de juillet avec moi. D’ailleurs mon prochain billet portera sur cette course. Pour ce qui est de ma mère, quoi dire? Son meilleur temps était de 50 minutes et elle a terminé en 45 minutes! À son âge, la chaleur était un facteur considérable. Malgré tout, elle a compété l’épreuve avec le sourire du devoir accompli et une médaille au cou! Pour ce qui est de ma fille, elle a été impressionnée par l’ampleur de la course. Le défi a été de l’amener à prendre le départ, ce qu’elle a fait malgré sa peur. Donc, même si elle n’a pas voulu faire l’épreuve au complet je ne peu que félicité son courage. Elle était très fière du trophée que je lui ai remis. Elle est encore très jeune et je suis certains que plusieurs autres occasion vont s’offrir a nous pour faire une activité comparable ensemble.
En résumé, des vacances que je n’oublierais pas de si tôt et des performances incroyables de la famille!
Jun 14, 2010 Personnel
Je suis allé courir avec la petite famille une semaine jour pour jour avant le Tour du La Brome. Pour encourager ma femme durant son entraînement, également pour mettre mon genou à l’épreuve. Après sa performance il est évident qu’Isabelle s’approche de plus en plus de son objectif. Hier, elle réussi à boucler le 5 kilomètres en 31 minutes. Son but est de courir en 30 minutes et bien qu’il ne reste que quelques jours avant la compétition je suis persuadé qu’elle y arrivera. L’atmosphère lors d’un pareille évènement, l’adrénaline, l’égo et le support des gens vont faire en sorte qu’elle performera très bien.
Pendant qu’elle courrait, j’ai parcouru environ 3 kilomètres avec les enfants dans le joggeur et le chien en laisse à mes côtés. Aucun malaise notable, mais toujours inconfortable au niveau des genoux. J’ai appliqué de la glace à mon retour à la maison. Pour résumé, l’essai a été positif, mon genou se porte beaucoup mieux. Par contre, il n’est toujours pas à son meilleur. Je vais devoir courir à nouveau cette semaine pour m’assurer que de participer au 20 kilomètres n’accentueras pas la durée de ma réadaptation.
Si tout va toujours bien lors de cette sortie je serais du départ au Lac Brome. Mais je ne vise pas de record personnel, si je peu compléter la distance sans douleur importante je serais très heureux. Non seulement je dois composer avec une blessure, mais l’inactivité des dernières semaines fera en sorte qu’il peut-être difficile d’être rapide. Je ne peu me permettre de rater pareille évènement, un cours extrais d’un récent billet de Frédéric Plante le démontre bien: « Maintenant qu’Ottawa est derrière nous, on doit se tourner vers le Tour du Lac Brome (20 juin) pour trouver un autre événement de grande ampleur. Le Tour du Lac Brome, un événement de niveau provincial, est maintenant classé en quatrième position parmi les 150 courses organisées à travers le Québec. »
J’ai vraiment hâte de vivre cette expérience! Quelques amis seront avec nous pour une partie de la fin de semaine. En effet, Louis et Jean-François seront avec nous à Granby le jour avant la course pour visiter le zoo. Nos enfants seront les grands gagnants de cette fin de semaine. Pour couronner le tout, mon père et ma mère seront également présent. Cela relègue la performance au second plan, … Mais je veux quand même battre mon temps de l’an passé qui étais de 1h49m. En bonne santé ce serait facile, d’ailleurs je voulais courir le tour en 1h35m cette année (avant ma blessure)
Jun 11, 2010 Personnel
Presque 2 semaines se sont écoulées depuis le marathon d’Ottawa. Depuis ce temps, je n’ai pas eu la chance de courir une seul fois. Je m’entraîne tout de même 3 à 4 fois par semaines en salle. Dans les derniers jours j’ai noté une nette amélioration de la condition de mon genou. Vais-je pouvoir courir au lac Brome? Fort probable que oui. Serais-je à mon meilleur, non. Je devrais gérer mes attentes en conséquence. Ce ne sera pas facile.
Dernièrement j’ai fais plusieurs recherches sur les blessures aux genoux. J’ai également consulté un spécialiste. Résultat, il semble que je souffre du syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Voici un court extrait qui vulgarise bien mon problème. «C’est une pathologie que l’on rencontre fréquemment lors de certaines activités sportives, telles la course à pied. La douleur est située au niveau du compartiment externe du genou, son intensité est variable. Elle présente quelques particularités. Au repos, lors de la marche, lors d’activités sportives qui nécessitent des courses irrégulières, il n’existe aucune douleur. Par contre, lorsque le sujet effectue une course à pied, il constate pour une distance qui est habituellement toujours la même, une douleur importante située au niveau du compartiment externe de son genou, qui le contraint à arrêter sa course. Dés l’arrêt de cette activité la douleur diminue voir s’estompe totalement. Elle peut cependant parfois être moins typique et persister en dehors de l’effort. Lorsque le médecin examine le genou, on est surpris de constater qu’il n’existe aucune douleur particulière. Pour retrouver la douleur habituelle, il faut alors effectuer des manœuvres spécifiques. »
Le moral est bien meilleur dernièrement, même si ce n’est toujours pas le nirvana. Je suis capable de faire un peu d’exercice cardiovasculaire, mais aimerais en faire plus. Je cherche un endroit pour nager près de la maison et qui convient à mon horaire. La natation est une activité parfaite pour moi car il n’y a pas d’impact au sol.
J’ai recommencé à aller à la clinique d’amaigrissement à chaque deux semaine pour des suivis. Dison que mon poids est une des raisons pourquoi le moral n’est pas à son mieux. Pas facile de garder la forme quand on réduit l’effort physique! À pareille date l’an dernier, j’avais 12 livres en moins!
Dans mon prochain billet si tout va comme prévu commenterais ma magnifique performance au lac Brome
. Ou peut-être mon billet parlera de ma première expérience en tant que supporteur.
Jun 2, 2010 Personnel
Tous les éléments étaient rassemblés pour une fin de semaine de course mémorable. Même la température était idéale pour un marathon. Pourtant le jeudi précédent la course la température était le principal point d’interrogation. En effet, la chaleur devait-être accablante, mais ce ne fut pas le cas.
Je me suis bien alimenté les jours précédent le marathon, je me suis peu entraîiné pour être à mon meilleur et j’avais une stratégie qui me semblait parfaite. Dimanche matin, je me lève vers quatre heures trente après une bonne nuit de sommeil. Je déjeune tôt et je quitte immédiatement pour avoir la chance de discuter avec les membres de TEAM in training avant le départ. J’étais calme et motivé à respecter le plan que j’avais établie, soit de courir le premier 21 kilomètres à un rythme constant de 5m20s par kilomètre.
Au départ je suis fin prêt je me sens vraiment bien. Les 2 premiers kilomètres sont lents, je suis satisfait de la manière que je gère ma course. Mais voilà, à environ 2.5 kilomètres j’ai un malaise au genou gauche. J’avais eu le même problème le dimanche précédent et m’avais accordé du repos croyant que le tout serait en ordre le jour du marathon. Je continue à un rythme régulier en espérant que la douleur va se dissiper. Environ au 8ième kilomètre je rencontre mon entraîneur de TEAM in training. Elle se joint à moi pour une distance d’environ 4 kilomètres. Son support moral rend l’effort plus facile. Elle me suggère d’arrêter à un poste médical pour ‘geler’ le mal. Suivant ses conseils je m’arrête pour de l’aide médical et cela m’aident pour un bout de temps, mais le mal persiste. J’ai finalement dû marcher les 10 derniers kilomètres. À chaque fois que j’essayais de jogger le mal étais difficile à soutenir.
J’ai terminé en un temps de 4h35m. J’ai quand vécu un moment inoubliable lorsque j’ai rencontré ma femme et mes deux enfants au 35ième kilomètres. C’est un moment qui restera gravez dans ma mémoire à jamais!
Ce matin je ne peu pratiquement pas marcher et je ne sais pas quand je pourrais courir à nouveau. J’espère être en mesure de performer le 20 juins au Lac Brome. Si tel n’est pas le cas, je serais là pour encourager ma femme, ma mère et ma fille! Pour le moment tout ce que je peu faire c’est me reposer et appliquer de la glace sur la blessure. C’est très difficile de ne pas pouvoir recommencer à m’entraîner.
Pour l’instant le moral est à zéro. Incapable de faire de l’exercice qui nécessite un effort cardiovasculaire intense, je suis l’imiter à faire de la musculation. En plus, je voulais accentuer les efforts pour perde du poids après mon marathon, mais présentement c’est très difficile. Mais j’ai réduit mon apport calorifique quotidien drastiquement pour ne pas prendre du poids.
Félicitations à tous les participants et un grand merci aux supporteurs qui nous aident à performer!
May 25, 2010 Personnel
Vendredi dernier, soit un peu plus d’une semaine avant mon marathon, je suis allé donner du sang. C’était la première fois pour moi. Ma femme a également donné, ce que je considère un geste très honorable, puisqu’elle c’est offert de son propre gré à m’accompagner! Qui sait, à nous deux, on a peut-être aidé à sauver quelques vies.
Avant de poser ce geste, j’ai lu quelques articles pour savoir si cela pourrait impacter mes performance durant le marathon. Il semble que pour les gens actifs, qui ne font pas partie des athlètes de classes mondiales, le fait de donner du sang ne cause pas de problème. Après avoir donné 450 ml de sang, le taux de plasma peu descendre de 7 à 13 % en moyenne et reviens à la normal après 24 heures. Ce qui veut dire que mon geste n’aura aucun impacte négatif sur mes performances.
Pourquoi à 34 ans je me décide soudain à donner du sang? La raison numéro un est que mon compagnon de chambre à Paris à donné plus de 200 fois et lorsqu’il m’en parlait je voyais que c’est à la porter de n’importe qui. C’est un petit geste qui aide énormément! Un autre raison est que depuis la naissance de mes 2 beaux enfants, mes perspectives de la vie ont changé. Bien évidement, tout ce qui touche la maladie chez les enfants ou autres problèmes qui les affectent, me touche beaucoup. Par l’entremise de la course à pied, j’ai trouvé un moyen de faire ma part. Pour commencer, cela me permet de prêcher l’activité physique à mes propres enfants. C’est plus facile de leur dire d’être actif si je le suis. Par la course j’ai découvert TEAM in training et me suis joint à eux. Par mon association, j’ai aidé des familles qui vivent une période difficile de leur vie à mieux vivre avec la douleur (physique et moral). Bien que je sois fière de mes accomplissements au niveau athlétique, ce que j’ai fait au niveau social m ’apporte plus encore.
Je ne sais pas de quel manière j’aiderais mon prochain dans le futur, mais une chose est certaines ce n’est qu’un début. J’aimerais définitivement participer à un autre évènement de TEAM in training l’an prochain. C’est une expérience extraordinaire que j’aimerais partager avec ma famille. J’aimerais devenir un donneur de sang régulier ou mieux encore faire don de plaquette. Peut-être bien obtenir la certification d’entraîneur personnel et prodiguer mes conseils à mes proches pour qu’ils se portent mieux. Je garde l’œil ouvert et lorsqu’un défi intéressant se présentera à nouveau je sauterais sur l’occasion.
May 12, 2010 Personnel
Tout d’abord j’aimerais faire une petite mise en garde. Les commentaires qui suivent sont basés sur mes expériences personnelles et je ne suis vraiment pas un professionnel en la matière.
Il ya de ça environ 4 mois j’ai participé à un appel conférence avec une nutritionniste de TEAM in Training. Celle-ci, maîtrisait parfaitement son sujet et avait participée à plusieurs Ironman et autres compétition d’endurance. Elle parlait de nutrition pour un athlète. Je dois admettre, que même si la plupart des choses mentionnées est du gros bon sens, c’était vraiment intéressant et le résultat a été une prise de conscience de ma part. Est-ce que mon alimentation m’apporte tout ce dont j’ai besoin? Prenant en considération le nombre de calories brûler aujourd’hui versus ce que je brûlais il y a un an, c’est certains qu’un ajustement s’impose.
J’ai alors commencé à prendre diverses vitamines recommandé par la nutritionniste dans l’espoir de maintenir une bonne santé et qui sait peut-être améliorer mes performances. Je prends des suppléments de vitamines, de minéraux ainsi que de l’huile de poisson. Il paraît que ça prend quelques mois avant de voir les bénéfices. Personnellement, je ne vois toujours aucun impact. Pas plus d’énergie, mais je continue d’y croire car il est difficile de manger toujours les portions recommandé par le guide canadien de la santé.
Dans le même ordre d’idée, durant mes longues sorties (+ de 20 kilomètres) j’utilise des gels. L’idée est que celui-ci m’apporteras une énergie supplémentaires en période difficiles. Au départ j’en prenais aux heures, puis j’ai augmenté aux 45 minutes. Comme je ne vois pas de résultat probant, j’ai décidé d’essayer un autre type de ‘boost’. Les ‘Jelly beans’, mais ceci ne semble pas fonctionner plus.
Pour en ajouter, je consomme des boissons énergisantes fourni par l’organisation durant les courses. C’est pour m’hydrater et pour remplacer les électrolytes que mon corps à besoin lors de long efforts. La plupart des évènements préconise le Gatorade et Powerade. Certain coureur apporte leur propre produit. Parmi ceux là, il y a le ‘Citomax’ qui est similaire aux autres, mais qui est moins sucré et apporte quelques nutriment que les autres ne procure pas. Peut-être un autre produit a essayé? Pour être franc, je suis un peu tanner de jouer au rat de laboratoire. Et la question se pose, est-ce que tout ces produits sont à la hauteur de ce qu’ils proclament? Permettez-moi d’en douter.
J’oubliais, pendant un moment j’ai utilisé les protéines en poudres pour m’aider à récupérer après des séances de musculation intenses. J’ai décidé d’arrêter parce que le seul effet que je notais était de l’acné !!!
Je commence un peu à être désillusionné face à tous ces produits. Peut-être qu’ils aident certaines personnes, mais pour moi ce ne semble pas être le cas. Mais à l’aube d’une importante course, je vais tout de même continuer à utiliser mes vitamines, les gels et la boisson énergisante aux points de ravitaillement. Je réévaluerais le tout par la suite.
Cette industrie est très florissante et à chaque semaine un nouveau produit ce pointe le nez. D’ailleurs récemment Gatorade c’est lancé dans une gamme de produit plus ciblé, la série G. Il y a un produit spécifique avant l’effort, un autre durant et un pour l’après course (publicité : Before, During and After).
Un autre traitement pour le corps que je n’ai pas encore utilisé avant une course est le massage. Mais j’y pense sérieusement. Est-ce que cela aura l’effet escompté? Peut-être pas, mais c’est toujours agréable de s’accorder un tel plaisir.
Comme le dicton populaire le dit si bien ‘no pain no gain’. La meilleure façon d’améliorer mes performances est de m’entrainer fort et intelligemment. Écouter mon corps est un autre clé du succès. Lorsqu’une blessure survient je dois ralentir et utiliser la méthode RICE (Rest, Ice, Compression and Elevation).
May 10, 2010 Personnel
En effet, après ma fille et ma femme, c’est au tour de ma mère de se joindre à nous. Ma mère qui est âgée de 71 ans participera au 5 kilomètres avec ma femme. Cette journée sera très spéciale pour notre famille. Mon nouveau mode de vie aura inspiré ma famille complète à être plus actif! Comme dirait les ‘Denis Drolet’ c’est fantastique!
Dimanche c’étais ma dernière longue sortie avant mon marathon d’Ottawa. La température oscillait aux alentours de 0 degré celsius et le vent était fort. J’avais omis d’apporter des gants, grave erreur. La première moitié a été assez facile, par contre pour la deuxième partie j’avais un vent de face. Normalement, je devrais faire en sorte d’avoir le vent contre moi au départ et dans le dos à la fin, mais on ne peu tout contrôler.
J’ai réalisé encore plus comment l’alimentation est importante dans les performances lors de cette sortie. En effet, je suis allé courir l’estomac vide. Mon départ était vers midi et mon dernier repas à 7 heures. Au milieu de mon entrainement mon énergie était vraiment basse. Mes muscles n’avaient tous simplement pas l’apport requis pour continuer à un rythme respectable. En plus, je devais traverser le pont Champlain, avec un vent de face et sans aucune protection des arbres.
La leçon à tirer de tout ça est de mieux préparer mon entrainement. J’essai de coordonner ma longue sortie de la fin de semaine avec le somme de ma fille, mais cela fait en sorte que je dois précipité mon départ ce qui n’est pas très bon. Mais bon, le jour de la course tout cela sera oublié et je m’alimenterais comme il se doit et porterais les bons vêtements. Je me dois de faire une meilleure préparation avant course également. Non seulement bien manger et me reposer. Je dois faire une meilleure visualisation et surtout respecter ma stratégie!
Lors de ma sortie, j’ai croisé un jeune homme arborant un chandail avec l’inscription ‘Potential means nothing’. J’ai trouvé ça très juste. Comme un ami me l’a fait réaliser ce matin ça rejoint un peu le slogan de Nike ‘Just do it’. J’aime bien croire que mes performances en marathon devrait-être meilleur considérant mon temps lors d’un demi. Sur papier, je vaux peut-être trois heures quarante minutes. Mon calcul va comme suit : mon meilleur temps pour un demi (1h45m) multiplié par deux plus 10 minutes pour la fatigue excédentaire. Qu’est-ce que cela veut dire? Absolument rien! Tant et aussi longtemps que je n’aurais pas réussi un temps qui me satisfait, je peu pensé que je suis capable de mieux, mais ce n’est qu’illusion.
Moins de 20 jours avant mon prochain 42.2 kilomètres. Je crois être bien préparé. Pour le reste de l’été j’aimerais mettre l’emphase sur les distances plus courte. En Juin j’ai le 20 kilomètres du Lac Brome de prévu, par la suite rien d’établi encore. J’aimerais bien participer à quelques épreuves locales au cours de l’été et peut-être faire le demi-marathon à Québec à la fin août. L’automne sera plus occupé, je planifie plusieurs 10 kilomètres.
May 5, 2010 Personnel
Comme la grande majorité de mon entraînement dans les froides températures de l’hiver se produise à l’intérieur j’ai sur-utilisé mon ipod dans les derniers mois. Même si plusieurs problèmes sont survenus avec mes écouteurs durant cette période je l’utilise encore aussi souvent. Avec le retour du beau temps, je suis heureux de pouvoir courir régulièrement à l’extérieur. Le soleil se lève plus tôt et se couche plus tard, donc une plus grande fenêtre pour aller s’amuser. J’aime bien courir au son de la musique qui s’échappe de mon IPOD. Mais le débat existe toujours, est-ce dangereux de se déplacer en hypothéquant un sens aussi important que l’ouïe?
Mes longues sorties se font souvent sur la piste cyclable près de chez moi. Lorsqu’un vélo ou des gens en patin à roue alignées me dépasse il m’est difficile de les entendes. Mais est-ce vraiment dangereux, surtout si je cours en bordure de la piste? J’imagine qu’en courant dans la rue les risques sont plus élevés, mais sur une piste cyclable je devrais être en sécurité, non? Pour en ajouter, je dois dire que je jette souvent un coup d’œil en arrière pour m’assurer de ne pas me mettre dans des situations difficile. Apparemment ce n’est pas suffisant!
En Mars 2010, un homme qui joggait sur la plage en utilisant son ipod a été tué par un avion!? L’avion qui à dû faire un atterrissage d’urgence avec une visibilité réduite a tué le pauvre coureur! Combiné le fait que l’avion, un Lancair IV-P, fais très peu de bruit et que le coureur écoutais sa musique et voilà le résultat. Impossible pour le coureur d’imaginer tel scénario, donc jamais il n’aurait pensé à regarder dans les airs pour se protéger.
Plus près de chez nous, l’an dernier plusieurs accidents impliquant des vélos et des voitures sont survenu. Cela n’a fait qu’augmenter ma crainte de faire du vélo. J’ai toujours été retissant à faire du vélo dans les rues, mais lorsque tu t’entraine pour un Ironman (180km de vélo), la route est le meilleur endroit pour faire l’entrainement requis. En fait, j’ai 2 craintes par rapport au vélo. La première est de me faire heurté par un véhicule et la seconde de chuter à grande vitesse. Je n’ai pas la morphologie typique pour un coureur et encore moins pour un cycliste. Une personne de mon gabarit sur un cadre de vélo si petit et des roues si étroites ce n’est rien de rassurant!
Tout cela pour dire que la vie peu nous réservé de drôle de surprise. On n’est jamais en sécurité, que ce soit en exerçant notre sport favori ou en conduisant la voiture le risque est toujours présent! La morale de mon histoire, s’il y en a une, est que je vais continuer à utiliser mon IPOD et que je devrais surmonter mes inquiétudes par rapport au vélo!